mardi 17 janvier 2012

Dans le silence de la nuit

Je viens, à l'instant de terminer le troisième épisode de la deuxième saison de Sherlock.
Au terme de quatre heures et demi de vidéo, de fous rires compulsifs, de bonnes et mauvaises surprises (DIE Irène, DIE !), de petits cris de fangirl hystérique (il lui tient la maiiiiiiiiiin), je me retrouve juste face à mon écran, le cœur prêt à exploser, bouché bée, rien d'autre que subjuguée.
Je me rappelle ce que j'ai ressenti la première fois que j'ai vu un épisode de cette série. L'excitation, l'émotion. C'était ça, c'était exactement ça. Cet émerveillement de gosse face à un personnage si captivant, la jubilation, les larmes qui se mêlent au rire parce que c'est triste, c'est fort mais c'est aussi tellement bon. Je savais déjà comment cet épisode allait se terminer. Mais je ne m'attendais pas à ça.
J'ai un jour dit que Sherlock Holmes était mon nouvel amoureux. Il en vaut définitivement la peine.

(je ne vais jamais tenir un an sans avoir la suite)

4 commentaires:

  1. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  2. Maintenant que y a mon commentaire supprimé au dessus, faut que j'en laisse un vrai parce que la honte un peu quand même.

    (Pour mémoire, mon commentaire supprimé disait plus ou moins AAAAAAAAAAAAAAAAAH, mais avec plus de "A")

    Ils sont 2, on a chacune notre amoureux et on a même pas eu besoin de se battre pour les choisir. C'est pas beau, ça ?

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  3. Par contre je pense qu'on va devoir contre eux pour pouvoir les conserver. Ni l'un ni l'autre ne m'ont l'air très prêteur.

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  4. Si on considère qu'on a passé 3 h voire plus hier soir à pleurer "Il a que Joooohn" *insère ici des sanglots pathétiques*, on ne peut pas dire qu'on parte avec un grand optimisme, effectivement.

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